Cadres : quittez votre entreprise avec une indemnité négociée.
L'équipe LegalFast, cabinet d'avocats en droit du travail, négocie votre départ à votre place. Indemnité au-dessus du minimum, variable et bonus, clause de non-concurrence, actions et BSPCE, date de sortie. Vous n'avez plus à mener la discussion seul.
Forfait 1 950 €, puis 10 % de ce que nous obtenons en plus pour vous. Le premier appel est gratuit.
- 20 minutes avec un avocat de l'équipe, par téléphone ou en visio
- Sans engagement. L'appel ne vous engage à rien.
- Votre employeur n'en saura rien tant que vous n'aurez pas décidé.

Plus le poste est élevé, plus il y a à négocier.
Un cadre ne part pas seulement avec une indemnité. Il laisse souvent derrière lui un variable non versé, des actions en cours d'acquisition et une clause de non-concurrence qui bloque son rebond. Tout cela se discute, à condition d'être présenté au bon moment et avec les bons arguments.
Vous vous reconnaissez peut-être.
Les cadres qui nous appellent ne sont pas en conflit ouvert avec leur entreprise. Ils veulent partir proprement, sans laisser sur la table ce qu'ils ont construit.
- Après une réorganisation ou un changement de direction, votre périmètre s'est réduit et votre place n'est plus la même.
- On vous propose une rupture conventionnelle au minimum légal, à signer vite, et vous ne savez pas si c'est juste.
- Vos objectifs ont été revus en cours d'année, et votre variable ou votre bonus devient hors d'atteinte.
- Vous avez des actions, des BSPCE ou des stock-options en cours d'acquisition, et partir maintenant vous les ferait perdre.
- Une clause de non-concurrence vous empêche de rebondir là où votre expérience vaut quelque chose.
- Vous êtes en arrêt maladie, ou en forfait jours avec une charge que vous ne tenez plus.
Dans chacun de ces cas, vous avez des droits et des leviers. Encore faut-il les connaître, et savoir les présenter.
Démissionner, ou négocier son départ.
Les deux mènent à la sortie. La différence se compte en milliers d'euros et en mois de chômage.
Si vous démissionnez
- ✕Aucune indemnité de départ.
- ✕Pas d'allocation chômage, sauf cas très limités.
- ✕Un préavis à faire, dans les mêmes conditions.
- ✕Une clause de non-concurrence qui continue de s'appliquer, sans contrepartie.
- ✕Vous partez sans avoir rien négocié.
Si l'équipe LegalFast négocie votre départ
- ✓L'indemnité légale, et un montant négocié au-dessus.
- ✓Vos droits au chômage ouverts, dès la fin du contrat.
- ✓Une date de départ choisie, souvent sans préavis à effectuer.
- ✓La non-concurrence levée ou indemnisée, le solde de tout compte vérifié ligne par ligne.
- ✓Une lettre de référence si vous la voulez, et un départ en bons termes.
Une indemnité, et tout ce qui vient avec.
Sur un poste de cadre, l'indemnité n'est qu'une ligne du départ. Voici ce que nous mettons sur la table, selon votre contrat et votre situation.
- L'indemnité supra-légale
Le montant négocié au-dessus du minimum légal ou conventionnel.
- Le variable et le bonus
La part de l'année en cours, les objectifs contestables, les primes différées.
- La clause de non-concurrence
Levée pour que vous puissiez rebondir, ou maintenue et indemnisée.
- Les actions, BSPCE et stock-options
Le sort des titres en cours d'acquisition et le calendrier d'exercice.
- La date de sortie et le préavis
Partir quand cela vous arrange, avec ou sans préavis à effectuer.
- La sortie et sa communication
Ce qui sera dit en interne et à l'extérieur, et une lettre de référence si vous la voulez.
Comment ça se passe.
Quatre étapes. Vous n'êtes plus seul dans la discussion.
- ÉTAPE 1
L'appel gratuit
20 minutes avec un avocat de l'équipe. Vous racontez. Il vous dit si un départ négocié est possible, sur quels leviers, et dans quelle fourchette.
- ÉTAPE 2
La stratégie écrite
Vous recevez un plan clair et la convention d'honoraires. Vous signez si ça vous convient, et la négociation commence.
- ÉTAPE 3
La négociation
Votre avocat échange avec votre employeur ou son conseil, dans un cadre courtois. L'objectif est un accord, pas un conflit. Chaque proposition passe par vous, rien n'est signé sans votre accord.
- ÉTAPE 4
Le départ
Rupture conventionnelle ou transaction signée, indemnité versée, chômage ouvert. Vous tournez la page.
En général, entre 4 et 8 semaines séparent l'appel de la signature. Tout se fait par téléphone et en visio, partout en France. Nous intervenons pour les salariés en CDI, à partir d'environ deux ans d'ancienneté.
Un cabinet d'avocats nouvelle génération.
LegalFast Avocats a été fondé par des avocats venus de grands cabinets d'affaires, avec une idée simple : des honoraires fixes annoncés avant de commencer, des réponses rapides, et un cabinet qui se joint par WhatsApp et en visio. LegalFast Social applique cette méthode au droit du travail, côté salarié.
- Honoraires fixes, écrits d'avance
Pas de taux horaire. Vous connaissez le prix avant de signer, et il ne bouge pas.
- Joignable simplement
WhatsApp, téléphone, visio. Vous n'avez pas à vous déplacer ni à poser un jour.
- Des avocats de grands cabinets
Une équipe formée dans les meilleurs cabinets d'affaires, au service des salariés.
« Nous faisons du droit du travail des deux côtés de la table depuis plus de dix ans. Nous savons comment une entreprise raisonne quand un départ se négocie, et ce qu'un salarié laisse souvent de côté quand il négocie seul. L'écart se compte parfois en mois de salaire. Beaucoup nous disent qu'ils n'ont pas osé demander, ou qu'ils voulaient juste que ça s'arrête. Notre travail, c'est de faire cette demande à votre place, avec les bons arguments, et de tenir jusqu'à la signature. »

Me Rodrigue Tchouale
co-fondateur de LegalFast AvocatsAvocat d'affaires depuis plus de 10 ans, passé par Freshfields, Baker McKenzie et De Pardieu Brocas Maffei. Distingué par le classement Best Lawyers.

Me Anne-Juliette Guignard
co-fondatrice de LegalFast AvocatsAvocate en droit du travail depuis plus de 10 ans, en conseil comme en contentieux, auprès de PME et de grandes entreprises.
Des honoraires clairs, écrits avant de commencer.
Pas de taux horaire, pas de surprise. Vous savez ce que vous payez avant de signer.
Le forfait
Pour toute la négociation, de la stratégie écrite à la signature. Réglé au démarrage, à la signature de la convention.
De ce que nous obtenons en plus de votre indemnité légale. Si rien n'est obtenu au-dessus du minimum, vous ne payez que le forfait.
Un exemple pour comprendre
| Cadre à 6 000 € brut, 8 ans d'ancienneté | |
| Indemnité légale minimale (ce qui vous est dû de toute façon) | 12 000 € |
| Négocié en plus par l'équipe (ici, 6 mois de salaire) | 36 000 € |
| Honoraires : forfait 1 950 € + 10 % de 36 000 € | 5 550 € |
| Ce qui vous reste, plus vos droits au chômage | 42 450 € |
Exemple donné à titre indicatif. Chaque situation est différente et aucun résultat ne peut être garanti. Le montant obtenu dépend de votre dossier, de votre ancienneté et de votre employeur.
Ce que vous devez savoir.
- Secret professionnel
Tout ce que vous dites à un avocat est couvert par le secret. Personne ne le saura, pas même votre employeur.
- Rien ne bouge sans vous
Votre employeur n'est contacté que si vous le décidez, et au moment que vous choisissez. Aucune démarche sans votre accord écrit.
- Tout est écrit
Honoraires, périmètre, ce qui compte comme résultat : tout figure dans une convention signée avant de commencer.
- Partout en France
Les échanges se font par téléphone et en visio. Vous n'avez pas à vous déplacer, ni à poser un jour.
Vos questions.
Je suis cadre dirigeant ou mandataire social. C'est la même chose ?
Non, et c'est justement là que les erreurs coûtent cher. Un mandataire social n'est pas protégé par le code du travail de la même façon, et un cadre dirigeant échappe à une partie des règles sur le temps de travail. Selon les cas, il faut regarder le cumul mandat et contrat de travail, la révocation, et ce qui est prévu dans les statuts. Dites-le dès l'appel, nous vous répondrons franchement sur ce qui est possible.
Que deviennent mes actions, BSPCE ou stock-options si je pars ?
Tout dépend du plan et du motif de départ : certains prévoient la perte des titres non acquis, d'autres permettent d'accélérer l'acquisition ou d'étendre le délai d'exercice. C'est un point qui se négocie, et qui pèse souvent plus lourd que l'indemnité elle-même. Apportez votre plan à l'appel.
Ma clause de non-concurrence, on peut la lever ?
Souvent, oui. L'employeur peut y renoncer, dans les formes et les délais prévus par votre contrat ou votre convention collective. S'il la maintient, elle doit être limitée dans le temps et l'espace et faire l'objet d'une contrepartie financière. Dans les deux cas, il y a de quoi discuter.
Je suis en arrêt maladie. Je peux quand même négocier mon départ ?
Oui. Un arrêt maladie n'empêche pas de négocier une rupture conventionnelle ni une transaction. Beaucoup de départs se négocient pendant un arrêt, dans un cadre apaisé. L'avocat vous dira lors de l'appel comment votre arrêt joue dans la négociation.
Mon employeur peut refuser la rupture conventionnelle ?
Oui, la rupture conventionnelle demande l'accord des deux parties. Mais un refus n'est pas la fin. Selon votre dossier, il existe d'autres leviers pour arriver à un départ indemnisé, par exemple une transaction après licenciement. C'est justement le travail de votre avocat de choisir le bon.
Combien de temps ça prend ?
En général entre 4 et 8 semaines entre l'appel et la signature. Certains dossiers vont plus vite, d'autres demandent plus d'échanges. On vous tient au courant à chaque étape.
Le 10 %, c'est sur quoi exactement ?
Sur ce que nous obtenons en plus de l'indemnité légale minimale, celle que votre employeur vous doit de toute façon. Pas sur votre salaire, pas sur vos congés payés, pas sur votre chômage. Si rien n'est obtenu au-dessus du minimum, vous ne payez que le forfait. L'assiette exacte est écrite dans la convention.
Je dois payer avant de savoir si ça vaut le coup ?
Non. Le premier appel est gratuit, et vous recevez la stratégie écrite avant de vous décider. Le forfait est réglé à la signature de la convention d'honoraires, au démarrage de la négociation.
Mon employeur va savoir que j'ai consulté un avocat ?
Non. Tout ce que vous échangez avec un avocat est couvert par le secret professionnel. Votre employeur n'apprend l'existence du cabinet que si vous décidez de lancer la négociation, au moment que vous choisissez.
Je suis en CDD, en période d'essai ou dans la fonction publique. C'est possible ?
La rupture conventionnelle ne concerne que les CDI de droit privé. En CDD ou en période d'essai, d'autres solutions peuvent exister, mais elles sont plus limitées. Dites-le dès la prise de rendez-vous : on vous répondra franchement.
Et si la négociation ne donne rien ?
Si aucun montant n'est obtenu au-dessus du minimum légal, vous ne payez que le forfait, pas le 10 %. Si votre dossier justifie d'aller plus loin, devant le conseil de prud'hommes, nous vous le dirons et vous proposerons une nouvelle convention. Rien ne se fait sans votre accord.
Je ne sais pas encore si je veux partir. Je peux quand même appeler ?
Oui. Beaucoup de personnes appellent pour savoir où elles en sont, pas pour partir tout de suite. L'appel sert à ça : comprendre vos droits et vos options, puis décider tranquillement.
Qu'est-ce qui a changé au 1er septembre 2026 ?
La durée maximale d'allocation chômage après une rupture conventionnelle a été réduite : 15 mois pour les moins de 55 ans, 20,5 mois pour les 55 ans et plus. Le montant mensuel ne change pas, et la rupture conventionnelle ouvre toujours le chômage. C'est un argument de plus pour négocier une indemnité qui compense ces mois en moins.
Qui est derrière LegalFast Social ?
LegalFast Social est l'offre droit du travail côté salariés de LegalFast Avocats, cabinet co-fondé par Me Anne-Juliette Guignard et Me Rodrigue Tchouale. Me Guignard exerce en droit du travail depuis plus de dix ans, en conseil comme en contentieux.
Le premier appel est gratuit. En 20 minutes, vous saurez où vous en êtes.
Vous racontez, un avocat de l'équipe vous dit ce qui est possible. Vous décidez ensuite, sans pression.